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Dimanche (18/09/11)
Le mont Cassel, point culminant des monts de Flandre
--> Chronique n° 343 (série "points culminants remarquables méconnus")

18ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

Le mont Cassel a son point culminant en zone urbaine (dans un jardin public) et se trouve dans le nord du département du Nord (région Nord-Pas-de-Calais).

- Il est situé dans l’extrême ouest des monts de Flandre*.

- Le site est localisé sur le territoire de la commune de Cassel, dont l’origine remonte à l’époque gallo-romaine.

 

Monts de Flandre : Ensemble de buttes situées à mi-chemin entre Dunkerque et Lille, en partie en France et en partie en Belgique. La partie supérieure de ces monts est constituée de sables et de grès.

        

Un point culminant à plus d’un titre : Le mont est le point culminant des monts de Flandre (177 m).

 

Un sommet près d’un moulin, dans un jardin : Le point culminant est situé au niveau de la terrasse du château, dans le jardin public (il ne reste plus que la crypte de la collégiale Saint-Pierre [sous la terrasse] qui était située à l’intérieur du château).

- Le jardin public du Moulin de Cassel est inscrit monument historique (jardin, moulin et enceinte).

- Dans ce petit parc se trouvent :

1) le moulin (celui du château ayant été incendié en 1911, l’actuel, racheté, provient de la proche commune d’Arnèke (dans le département du Nord) où il a été démonté puis remonté à Cassel où il est inauguré en 1949 ; il sera restauré à la fin des années 1970, au début des années 1980 [nouvelle inauguration en 1983] et au début des années 1990 ; visite guidée).

2) la statue équestre du maréchal Foch (il tint son quartier général à Cassel en 1914 et 1915 ; la statue fut inaugurée en 1928).

3) deux tables d’orientation (une regardant vers le nord et l’autre vers le sud).

- A proximité du jardin, au milieu de la partie bitumée de la terrasse de l’ancien château, se situe le monument commémoratif des Trois Batailles de Cassel (inauguré en 1873, il se rapporte aux années 1071, 1328 et 1677).

 

Un site inscrit et une ZNIEFF : Le mont Cassel appartient au site inscrit* « Mont Cassel ».

-  Le mont est également inclus dans le périmètre de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Mont des Récollets et Mont Cassel » (le mont des Récollets [culminant à 160 m] est situé à 1 km au sud-est de Cassel).

 

Sites classés et inscrits : Les sites et monuments naturels classés (environ 2 700) et inscrits (environ 4 800) sont des lieux protégés ayant un intérêt au point de vue artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque.

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Motocross : Un circuit de motocross se situe en bordure de la D 218, dans le nord de la commune, sur le versant nord-est du mont.

 

Randonnée, course à pied : Le GR®* 128 traverse la commune de Cassel.

- Par ailleurs, chaque année, en février, se déroule une course à pied : « Montagne d’un Jour » de Cassel (départ et arrivée à Cassel).

 

GR® (chemin de Grande Randonnée), GR de Pays® et PR® (Promenade et Randonnée) : Il s’agit de chemins balisés en blanc et rouge pour les GR®, en jaune et rouge pour les GR de Pays® et le plus souvent en jaune pour les PR®.

- GR®, GR de Pays® et PR® sont des marques déposées de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP).

        

Se rendre sur place : Le mont est à 17 km (à vol d’oiseau) à l’est-nord-est de St-Omer.

- La commune de Cassel est située sur le mont.

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 02° 29' 00'' E  50° 48' 06'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.

Ecrit par PierreSansLeLoup, a 00:38 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Vendredi (17/06/11)
Le mont Saint-Michel, dans le département de la Savoie
--> Chronique n° 342 (série "points culminants remarquables méconnus")

17ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

Le mont Saint-Michel dont il est question ici n’est pas celui auquel vous pensez : la Savoie possède aussi le sien. Ce sommet très partiellement arboré est situé dans l’ouest du département de la Savoie (région Rhône-Alpes).

- Le site fait partie des Préalpes* du Nord (massif des Bauges).

- Il est localisé sur le territoire de la commune de Curienne.

 

Préalpes : Zone montagneuse située, en France, dans le sud-est du pays, en bordure ouest de la chaîne alpine.

- On distingue les Préalpes du Nord et les Préalpes du Sud.

        

Un point culminant célèbre… localement : Le mont culmine à 895 m.

 

Une nature protégée et mise en valeur : Le sommet savoyard est inclus dans le périmètre des deux sites Natura 2000* « Rebord méridional du massif des Bauges » (Zone de Protection Spéciale, au titre de la directive « Oiseaux », pour l’un et proposition de Site d’Importance Communautaire, au titre de la directive « Habitats, faune, flore », pour l’autre). Pelouses sèches, forêts sèches et habitats rocheux composent ces deux sites.

- Le mont fait également partie des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Mont Saint Michel » (type I) et « Rebord méridional du massif des Bauges» (type II) incluant des espèces « à affinités méditerranéennes ».

- Le point culminant se trouve aussi sur le territoire du Parc naturel régional* du massif des Bauges, tout près de sa limite.

 

Sites Natura 2000 : Les sites Natura 2000 constituent un réseau européen visant à conserver la biodiversité des territoires dans le cadre d’un développement durable (= soutenable) valorisant le patrimoine naturel.

- Ces sites abritent des habitats (d’espèces animales ou végétales) d’intérêt communautaire, c’est-à-dire participant à la richesse biologique de l’Union Européenne.

- La désignation des sites du réseau est basée sur deux directives européennes : la directive « Oiseaux » (1979) et la directive « Habitats, faune, flore » (1992).

- Il existe 2 types de sites Natura 2000 :

1) les Sites ou propositions de Sites d’Importance Communautaire (SIC/pSIC), au titre de la directive « Habitats, faune, flore ». Ils sont aussi parfois appelés Zones Spéciales de Conservation (ZSC).

2) les Zones de Protection Spéciale (ZPS), au titre de la directive « Oiseaux ».

Sauf indication contraire, les sites Natura 2000 cités dans les chroniques sont des SIC ou des pSIC.

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Parcs naturels régionaux : Les Parcs naturels régionaux français sont au nombre de 46. Le patrimoine naturel et culturel des territoires qui les constituent est mis en valeur et protégé.

 

Randonnée : Le Parc, la commune de Curienne et le Conservatoire du Patrimoine Naturel de la Savoie ont, dans le cadre de Natura 2000, créé le sentier pédagogique du mont Saint-Michel : « Sentier des pelouses sèches Natura 2000 à Curienne ».

- Le livret pédagogique du sentier est disponible notamment à l’office de tourisme de Challes-les-Eaux et à la mairie de Curienne ; il est en outre téléchargeable via un lien direct en bas de la page suivante : http://www.parcdesbauges.com/nature/natura-2000/a-la-decouverte-des-pelouses-seches.html.

 

[1879] La chapelle du mont Saint-Michel : Un peu en contrebas (à 881 m d’altitude) du point culminant se situe un terre-plein également très partiellement arboré où se trouve une chapelle.

- Cet étonnant bâtiment octogonal inauguré en 1879 a été complètement restauré au tournant des années 1980.

- On notera que le haut de la croix du clocher atteint, comme le point culminant, 895 m.

- Panorama à proximité de la chapelle.

- Encore un peu plus bas, vestiges de l’ancienne chapelle romane effondrée en 1918.

 

Se rendre sur place : Le mont est, à vol d’oiseau, à 7 km à l’est-sud-est de Chambéry et à un peu moins de 2 km au sud-sud-ouest de la commune de Curienne.

- Depuis la commune de Curienne (située à 3 km au nord-est de Challes-les-Eaux), quitter la D 11 qui traverse la commune et prendre le « chemin (goudronné et se dirigeant globalement vers le sud-sud-ouest) du mont saint-Michel » qui dessert le hameau de Montmerlet.

Peu avant les premières maisons de ce dernier, un parking permet de se garer.

Suivre alors le balisage du sentier pédagogique du parc (voir le paragraphe « Randonnée ») qui débouche au niveau du parking par la gauche de la route et se poursuit par la droite, c’est-à-dire en se dirigeant vers l’ouest (on peut également s’y rendre un peu plus rapidement en passant par le hameau).

L’ancienne chapelle est atteinte avant la nouvelle.

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 06° 00' 07'' E  45° 33' 08'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.

Ecrit par PierreSansLeLoup, a 00:10 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Jeudi (26/05/11)
Le bois des Haies, point culminant du département des Ardennes
--> Chronique n° 341 (série "points culminants remarquables méconnus")

16ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

Le bois des Haies est situé dans l’extrême nord du département des Ardennes (région Champagne-Ardenne), jouxtant la frontière franco-belge.

- Il fait partie du massif de l’Ardenne*.

- Le site, localisé sur le territoire de la commune de Les Hautes-Rivières, se trouve dans la forêt des Ardennes et, plus précisément, dans la forêt domaniale de la Croix Scaille.

 

Massif de l’Ardenne : Massif ancien situé en France, en Belgique et au Luxembourg.

        

Un point culminant tout proche de la Belgique : Ce lieu constitue le point culminant (505 m) du département des Ardennes et de la partie française du massif de l’Ardenne. Il est à 200 m au sud de la frontière belge.

        

Une nature protégée : Le point culminant est inclus dans le périmètre du site Natura 2000* « Plateau ardennais » (Zone de Protection Spéciale, au titre de la directive « Oiseaux »), de la Zone Importante pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) « Plateau ardennais » et de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Le plateau ardennais ».

- Le massif forestier du plateau ardennais est un des sites majeurs de la région Champagne-Ardenne.

Précisons que les environs immédiats du point culminant sont constitués de feuillus.

- On notera par ailleurs que l’ancien Centre d’Initiation à la Nature dans le hameau de la Neuville aux Haies (hameau situé à moins de 3 km à vol d’oiseau au sud-sud-ouest du point culminant) est devenu un gîte « écologique ».

 

Sites Natura 2000 : Les sites Natura 2000 constituent un réseau européen visant à conserver la biodiversité des territoires dans le cadre d’un développement durable (= soutenable) valorisant le patrimoine naturel.

- Ces sites abritent des habitats (d’espèces animales ou végétales) d’intérêt communautaire, c’est-à-dire participant à la richesse biologique de l’Union Européenne.

- La désignation des sites du réseau est basée sur deux directives européennes : la directive « Oiseaux » (1979) et la directive « Habitats, faune, flore » (1992).

- Il existe 2 types de sites Natura 2000 :

1) les Sites ou propositions de Sites d’Importance Communautaire (SIC/pSIC), au titre de la directive « Habitats, faune, flore ». Ils sont aussi parfois appelés Zones Spéciales de Conservation (ZSC).

2) les Zones de Protection Spéciale (ZPS), au titre de la directive « Oiseaux ».

Sauf indication contraire, les sites Natura 2000 cités dans les chroniques sont des SIC ou des pSIC.

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

[Seconde Guerre mondiale] Un célèbre maquis des Ardennes : Le maquis des Manises (ou maquis de Revin), créé en juin 1944, est le maquis le plus connu des Ardennes. Il se situait sur les hauteurs localisées au nord-est de Revin (à 16 km à vol d’oiseau à l’ouest-nord-ouest de Les Hautes-Rivières). Le nom du maquis fait référence au ruisseau des Manises qui coule dans le secteur.

- A près de 6 km à vol d’oiseau à l’ouest-nord-ouest du hameau de la Neuville aux Haies, se situe le calvaire du maquis des Manises. Des croix blanches, un monument commémoratif datant de 1967 et un panneau explicatif composent ce lieu situé sur le territoire de la commune de Revin et près de la route qui relie Revin au hameau les Hauts Buttés.

- Le 12 juin 1944, 3 000 SS attaquent 250 maquisards encerclés (mais ceux-ci réussissent à les repousser, selon le panneau sur place…). Environ 150 maquisards parviendront à se replier et à se rassembler dans la proche Belgique. Les autres (au nombre de 106) sont faits prisonniers.

Le lendemain, 13 juin 1944, ils sont amenés puis abattus à l’endroit où se situe maintenant le calvaire. Leurs corps seront jetés dans des fosses (qu’ils avaient eux-mêmes creusées, toujours selon le panneau…).

- En octobre 1945, les maquisards ont été inhumés au cimetière de Revin.

 

Se rendre (presque) sur place : Le site est, à vol d’oiseau, à 21 km au nord-nord-est de Charleville-Mézières et à  7,5 km au nord de la commune de Les Hautes-Rivières.

- Depuis le chef-lieu de la commune de Les Hautes-Rivières (situé à 6,5 km au nord-est de Bogny-sur-Meuse), prendre la D 13 (qui se dirige dans un premier temps vers le nord-nord-est).

Au niveau du hameau de Linchamps, après la chapelle, prendre à gauche la route qui mène, en montant, au hameau de la Neuville aux Haies.

Continuer au-delà du hameau sur plus d’un kilomètre jusqu’à déboucher sur la route forestière des Hauts Buttés.

Tourner à droite. La route va devenir la route forestière de la Croix Scaille (un lieu-dit de la Belgique voisine).

Plusieurs options existent pour s’approcher le plus possible du point culminant qui n’est desservi par aucun chemin.

Suggérons celle-ci : suivre la route forestière de la Croix Scaille jusqu’à l’endroit où une barrière empêche d’aller plus loin et où une autre route forestière rectiligne, également barrée, se situe exactement à droite (se dirigeant vers le sud-sud-est, c’est la première route forestière à droite depuis l’emprunt de la route forestière des Hauts Buttés, près de 2,5 km plus à l’ouest).

Se parquer au niveau de ce carrefour. L’altitude est alors un peu inférieure à 475 m.

A peine quelques dizaines de mètres avant ce croisement, prendre à gauche (« à gauche » en considérant le sens d’où l’on venait avant de se garer) le petit sentier rectiligne (ligne de coupe) qui monte (et se dirige vers le nord-nord-ouest) en direction de la route forestière d’Houdremont (du nom d’un proche village belge).

Suivre cette ligne sur un peu plus de 500 m, jusqu’au moment où l’on ne monte plus et avant que cela ne commence à descendre (cet endroit se situe moins de 100 m après être passé en bordure d’une zone sans arbre [localisée à gauche] et moins de 150 m avant d’aboutir sur la route forestière d’Houdremont et par la même occasion au niveau de la frontière franco-belge).

L’altitude est alors d’environ 498 m. Le point culminant (que l’on ne cherchera pas à atteindre car aucun sentier n’y mène) est sur la gauche (donc à l’ouest) à un peu plus de 200 m.

Revenir par le même chemin.

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 04° 49' 48'' E  49° 56' 51'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.

Ecrit par PierreSansLeLoup, a 22:31 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Vendredi (06/05/11)
La colline de Lorette, dans le département du Pas-de-Calais
--> Chronique n° 340 (série "points culminants remarquables méconnus")

15ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

La colline de Lorette (boisée au niveau du point culminant) est située dans le nord-est du département du Pas-de-Calais (région Nord-Pas-de-Calais).

- Le point culminant, localisé sur le territoire de la commune de Bouvigny-Boyeffles, est situé dans l’extrême est du bois de Mont.

- Le site du cimetière et des monuments (chapelle et tour) est quant à lui situé sur la commune d’Ablain-Saint-Nazaire. Il a accueilli environ 200 000 visiteurs en 2009.

- Etymologie : Proche du point culminant, le cimetière de Notre-Dame de Lorette (voir un peu plus loin) est sur l’emplacement d’un ancien oratoire qui avait été édifié en 1727 par un habitant de la commune, après son retour d’un pèlerinage à Lorette (Loreto), en Italie…

        

Une colline de l’Artois : La colline culmine à 190 m.

- Le centre du cimetière (là où se situent les monuments) est situé une quinzaine de mètres plus bas (soit à environ 175 m d’altitude), à l’est-sud-est du point culminant.

- Une table d’orientation (soutenue par de nombreuses mains tendues sculptées) est localisée un peu au sud du cimetière (voir également à la fin le paragraphe « Se rendre sur place »).

 

[1914-1915] Haut lieu de la bataille de l’Artois : Durant la Première Guerre mondiale, le site fut le théâtre de batailles d’octobre 1914 à octobre 1915 qui firent 100 000 morts et 100 000 blessés (sans compter les victimes allemandes).

- Peu après la victoire française lors de la bataille de la Marne, la colline est occupée par les Allemands en octobre 1914 ; elle leur est reprise en mai 1915 au cours de la bataille de l’Artois.

- La nécropole (cimetière) nationale de Notre-Dame de Lorette est le plus vaste cimetière militaire français (plus de 40 000 corps). Elle est constituée de 20 000 tombes (réparties sur 13 hectares* -soit une surface rectangulaire de 700 m sur près de 200 m) et de 7 ossuaires (lieux où sont conservés des ossements humains).

- Les membres de la Garde d’honneur de l’ossuaire (liée à l’association du monument de Notre-Dame de Lorette) accueillent bénévolement les visiteurs une bonne partie de l’année (de mars à novembre) mais la nécropole est ouverte toute l’année.

- Fin juin 2004, l’Orchestre national de Lille donna un concert de musique classique en ce lieu (près de la chapelle), en hommage aux combattants de la Première Guerre mondiale.

 

Hectare : Un hectare correspond à la superficie d’un carré de 100 mètres de côté soit 10 000 mètres carrés.

 

[Années 1920] La chapelle de Notre-Dame de Lorette : Située près du centre de la nécropole et, à vol d’oiseau, à moins de 200 mètres au sud-est du musée, la basilique fut construite dans les années 1920.

 

[Années 1920] Un phare dans un cimetière : Le phare de N.-D. de Lorette, également appelé tour-lanterne ou lanterne des Morts, a également été construit dans les années 1920.

- La première pierre fut posée en juin 1921 par le maréchal Pétain. L’édifice fut inauguré en août 1925.

- Cette élégante tour-lanterne dépasse 50 m de hauteur. Un escalier intérieur constitué de 200 marches mène à un phare.

- En sous-sol, une crypte abrite notamment les corps de milliers de soldats non identifiés.

- Une inscription à la base de la tour indique : « A nos glorieux morts des champs de bataille de l’Artois et des Flandres ».

- L’accès au monument (qui fut complètement ravalé au début des années 2000) est gratuit.

 

Un musée vivant : Le musée vivant 1914-1918 de Notre-Dame de Lorette se situe, à vol d’oiseau, à moins de 200 m au nord-ouest de la chapelle.

- Riche de plus de 2 000 pièces de collection, on y trouve aussi, à l’intérieur comme à l’extérieur, un certain nombre de reconstitutions de lieux liés à la vie quotidienne des soldats lors de la Première Guerre mondiale (tranchées, abri souterrains…).

- Le musée est ouvert tous les jours, toute l’année (sauf le 1.01 et le 25.12) de 9 à 20h (l’entrée est payante ; les reconstitutions à l’extérieur peuvent être visitées séparément mais cela est également payant ; tél. : 03 21 45 15 80).

 

Monument du général Maistre : La statue est au sud du cimetière, à un peu plus de 100 m à l’est de la table d’orientation, à côté d’arbres.

- Lors de la reprise de la colline aux Allemands, le général Paul Maistre commandait le 21e corps d’armée, impliqué dans la bataille.

- « A la gloire du Général Maistre et du 21e corps d’Armée », le monument se situait dans le cimetière jusqu’en 1935.

 

Une nature intéressante, un site classé et inscrit: Le point culminant de même que, par exemple, les environs nord-ouest, ouest et sud-ouest du cimetière sont inclus dans le périmètre de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Coteau d’Ablain-St-Nazaire à Bouvigny-Boyeffles et bois de la Haie ».

- Le site inscrit* (depuis 1934) « Colline de Lorette (Ablain-St-Nazaire, Aix-Noulette, Souchez » englobe le cimetière et notamment ses proches environs (dont la table d’orientation et la statue mais pas le site du musée).

- Le site classé* (depuis 1929) « Colline de Lorette (Ablain-St-Nazaire, Aix-Noulette, Souchez » englobe les environs un peu moins proches du cimetière (et notamment le site du musée).

- On notera que le point culminant n’est inclus ni dans le site inscrit, ni dans celui classé.

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Sites classés et inscrits : Les sites et monuments naturels classés (environ 2 700) et inscrits (environ 4 800) sont des lieux protégés ayant un intérêt au point de vue artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque.

 

Randonnées : Le GR®* 127 et une variante de ce dernier passent en contrebas de la colline.

- Seul le premier monte, longe le sud-ouest du cimetière (via la D 58 E3) puis se dirige globalement vers le nord-ouest, passant à proximité du point culminant.

 

GR® (chemin de Grande Randonnée), GR de Pays® et PR® (Promenade et Randonnée) : Il s’agit de chemins balisés en blanc et rouge pour les GR®, en jaune et rouge pour les GR de Pays® et le plus souvent en jaune pour les PR®.

- GR®, GR de Pays® et PR® sont des marques déposées de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP).

        

Se rendre sur place : Le cimetière est à 13 km (à vol d’oiseau) au nord-nord-ouest d’Arras et à 1 km au nord de la commune d’Ablain-Saint-Nazaire.

- Depuis la commune d’Ablain-Saint-Nazaire (située à 8 km au sud-ouest de Lens), prendre dans le nord-est du bourg la rue de la Blanche Voie qui, très vite, longe le bas de la colline avant d’y monter, aboutissant finalement (au niveau du sud-ouest du cimetière) sur la D 58 E3.

A noter que le GR® 127 passe à cet endroit, longeant la départementale.

Le point culminant se trouve alors à un peu plus d’1,1 km au nord-ouest de ce croisement. Comme il n’est pas desservi par un chemin et se trouve dans un bois, il ne semble pas pertinent de chercher à s’y rendre dans la mesure où le site du cimetière est infiniment plus intéressant.

Pour se rendre au musée, tourner à gauche à ce croisement. Un peu plus de 400 m plus loin et une cinquantaine de mètres avant la fin de la route, un chemin rectiligne part de la gauche de la chaussée pour atteindre, moins de 50 m après, le musée.

On notera qu’une entrée du cimetière est accessible via un chemin qui débute pas très loin du musée.

Pour se rendre au plus près du centre du cimetière, atteindre les monuments (chapelle et tour-lanterne), la table d’orientation et la statue, tourner à droite à ce croisement et se garer moins de 500 m plus loin (parking à droite et à gauche de la chaussée).

Le centre du cimetière et les monuments se situent à gauche, la table d’orientation et la statue, à droite (un chemin d’une cinquantaine de mètres mène à la première ; la seconde se situe un peu plus loin, à proximité de la route).

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 02° 42' 04'' E  50° 24' 19'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.
Ecrit par PierreSansLeLoup, a 23:01 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Samedi (16/04/11)
Actu : céréales et éthanol, asthme et fermes, allergie et réchauffement
--> Chronique n° 339

* PRES DE 30 % de la production de céréales aux Etats-Unis en 2010 a servi à produire de l’éthanol (carburant pour les voitures).

Source : d’après une interview de Lester Brown, fondateur du Earth Policy Institute en 2001 (New Scientist, 5 février 2011).

[New Scientist est un hebdomadaire britannique. La mention « d’après une interview » est liée au fait que le pourcentage n’est pas donné dans l’interview : il s’agit d’un calcul à partir des chiffres cités.]

 

* LES POUSSIERES DE 933 CHAMBRES D’ENFANTS ont fait l’objet d’une investigation scientifique.

On savait déjà que les enfants vivant dans des fermes sont moins sujets à l’asthme et à certaines autres réactions allergiques que les enfants des villes.

Maintenant on pense que c’est peut-être lié à la découverte que les enfants habitant dans des fermes vivent dans des lieux plus riches en microbes (bactéries et champignons).

Source : Nature, 3 mars 2011.

[Nature est un hebdomadaire britannique à comité de lecture.]

 

* 2 A 4 SEMAINES supplémentaires pour la saison pollinique liée à l’ambroisie, dans le nord des Etats-Unis et au Canada, en raison du réchauffement climatique et ce, par rapport à il y a 15 ans.

Les grains de pollen de cette plante génèrent une allergie chez certains individus.

[Originaire d’Amérique du Nord, l’ambroisie prospère également dans certains départements français.]

Sources : Science News, 26 février 2011 ; Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS), 8 mars 2011.

[Science News est un bimensuel américain, PNAS est un hebdomadaire américain à comité de lecture. La dernière phrase du texte, entre crochets, n’est pas liée aux sources citées mais ajoutée à titre informatif.]
Ecrit par PierreSansLeLoup, a 23:57 dans la rubrique "Actu".
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Vendredi (08/04/11)
Le site des châteaux d’Allinges, en Haute-Savoie
--> Chronique n° 338 (série "points culminants remarquables méconnus")

14ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

Les châteaux d’Allinges sont sur un sommet très partiellement bâti et boisé, situé dans le nord du département de la Haute-Savoie (région Rhône-Alpes).

- Il fait partie du Chablais, un des massifs des Préalpes* du Nord.

- Le site est localisé sur le territoire de la commune d’Allinges.

 

Préalpes : Zone montagneuse située, en France, dans le sud-est du pays, en bordure ouest de la chaîne alpine.

- On distingue les Préalpes du Nord et les Préalpes du Sud.

        

Un point culminant et les vestiges de deux châteaux : Le site culmine à 714 m, à proximité des bâtiments d’une congrégation.

- Il est notamment composé des vestiges de Château-Neuf (dont une chapelle et deux portes) et des ruines de Château-Vieux.

- Château-Neuf fut construit aux 10ème et 11ème siècle ; il deviendra plus tard la propriété des Comtes de Savoie. Aux 13ème et 14ème siècle, se dérouleront combats et sièges entre les deux châteaux voisins, dans le cadre de guerres entre les Comtes de Savoie et les sires de Faucigny (région de Haute-Savoie près de la frontière suisse), ces derniers possédant alors Château-Vieux.

- La chapelle de Château-Neuf, construite aux 10ème et 11ème siècle, fut restaurée en 1832. Classée monument historique depuis 1907, elle est célèbre pour ses fresques anciennes (11ème siècle) et son clocher de forme demi-cylindrique est surprenant.

- La chapelle et les bâtiments jouxtent la statue de Saint-Joseph et le point de vue sur le (lac) Léman.

- Un peu à l’écart de cet ensemble se situent les ruines de Château-Vieux (on prendra garde aux éventuelles chutes de pierres). Il a été édifié au 11ème siècle et son site fait l’objet de fouilles archéologiques de 2010 à 2012, dans le cadre du programme patrimonial européen : « Des montagnes de Châteaux », en tant que site pilote. 

- On notera par ailleurs l’existence de l’Association pour la Sauvegarde des Châteaux des Allinges (ASCA).

- Se reporter au dernier paragraphe : « Se rendre sur place ».

        

Une nature intéressante : Le site est inclus dans le périmètre des Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Zones humides du Bas-Chablais » (type II) et « Maladière Nord : les Châteaux » (type I).

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Randonnées : Le secteur est sillonné de chemins balisés et notamment le GR de Pays®* Littoral du Léman.

 

GR® (chemin de Grande Randonnée), GR de Pays® et PR® (Promenade et Randonnée) : Il s’agit de chemins balisés en blanc et rouge pour les GR®, en jaune et rouge pour les GR de Pays® et le plus souvent en jaune pour les PR®.

- GR®, GR de Pays® et PR® sont des marques déposées de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP).

 

Des manifestations culturelles : Le site sert de cadre à diverses manifestations culturelles lors de la belle saison.

 

Se rendre sur place : Le lieu est, à vol d’oiseau, à 12 km au sud-ouest d’Evian-les-Bains et à environ 500 m au sud du chef-lieu de la commune d’Allinges.

- On parquera son véhicule au parking (qui se trouve au bout de l’avenue des châteaux, laquelle débute au hameau de Mâcheron et traverse le hameau de Château Vieux) avant de suivre un chemin balisé (également emprunté par le GR de Pays®) situé juste à gauche du commencement du « chemin rural [goudronné] de la chapelle » (à environ 800 m au sud-sud-ouest du chef-lieu de la commune d’Allinges [lui-même localisé à 5 km au sud de Thonon-les-Bains]).

Le chemin balisé (qui monte et est parallèle à la petite route qu’il emprunte d’ailleurs à deux reprises) mène, moins de 200 m plus loin, à un oratoire (croix située sur la gauche de la route) puis, au bout de 150 m environ, aux vestiges de Château-Neuf, à la chapelle, aux bâtiments d’une congrégation, à la statue, au point de vue et, bien sûr, au point culminant.

En poursuivant, on atteint, 200 m plus loin, les ruines de Château-Vieux (à ne pas confondre avec le proche hameau de Château Vieux situé au sud-est).

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 06° 27' 50'' E  46° 19' 51'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.
Ecrit par PierreSansLeLoup, a 23:28 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Vendredi (01/04/11)
La Roche du Feu, dans le département du Finistère
--> Chronique n° 337 (série "points culminants remarquables méconnus")

13ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

La Roche du Feu (ou Carrec an Tan) [on notera que plusieurs orthographes existent concernant l’appellation en breton] correspond à une hauteur non boisée (même si présence de nombreux arbres et de bosquets) située dans le Finistère (région Bretagne). C’est un point culminant que l’on peut considérer comme étant situé dans l’extrême ouest des Montagnes Noires* mais précisons toutefois que certaines sources le place en-dehors de celles-ci.

- Le site est sur le territoire de la commune de Gouézec.

 

Montagnes Noires : Plateau du centre ouest de la région Bretagne.

 

Un site protégé : Atteignant 281 m (point de vue), ce point culminant est un site classé*.

- Il fait également partie de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Carrec an TanLa Roche du Feu ».

 

Sites classés et inscrits : Les sites et monuments naturels classés (environ 2 700) et inscrits (environ 4 800) sont des lieux protégés ayant un intérêt au point de vue artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque.

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Se rendre sur place : La Roche du Feu se situe, à vol d’oiseau, à 20 km au nord-nord-est de Quimper.

- Le site est par ailleurs à moins d’1,5 km au sud-sud-est de la commune de Gouézec.

- De nombreuses petites routes encerclent presque la hauteur. Un chemin dessert le point culminant. 

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 03° 58' 02'' O  48° 09' 27'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.
Ecrit par PierreSansLeLoup, a 22:58 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Vendredi (25/03/11)
Le mont Poupet, dans le département du Jura
--> Chronique n° 336 (série "points culminants remarquables méconnus")

12ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

Le mont Poupet est une montagne globalement boisée (sauf, notamment, au niveau du sommet principal et des sommets secondaires) du département du Jura (région Franche-Comté) située dans l’ouest du massif du Jura*.

- Le mont se trouve sur le territoire de la commune de St-Thiébaud sauf la majeure partie du versant nord située sur celui de la commune d’Ivrey.


Jura : Massif (moyenne montagne) de l’est de la France.

Un mont, trois sommets :
Le mont culmine à 851 m, au Signal (ancienne table d’orientation). Pylônes à proximité (vers le sud).

- Il faut noter la présence de deux sommets secondaires.

- Le premier est la Corne de St-Thiébaud (829 m d’altitude, situé à un peu plus de 800 m à l’ouest-sud-ouest du sommet principal). Un parking se trouve à proximité (un peu au nord du sommet secondaire). Pour atteindre ce parking, prendre jusqu’au bout un chemin blanc qui part (direction nord) du parking du bout de la petite route menant près du sommet principal (ce chemin blanc -qui est emprunté par un GR®* sur moins de 200 m- n’est pas celui qui mène au sommet principal du mont ; voir aussi le dernier paragraphe : « Se rendre sur place »).

Pratique du parapente et de  l’aile delta (décollage) à moins de 200 m au sud-ouest du parking, à moins de 200 m à l’ouest de ce même parking, à 200 m au nord-nord-est du parking et au niveau du sommet secondaire.

- Le second sommet secondaire est la Croix de Poupet (804 m d’altitude, situé à un peu moins d’ 1 km au sud-sud-ouest du sommet principal). Une croix et une table d’orientation sont accessibles via un court petit chemin grimpant s’échappant (par la gauche) de la petite route menant jusqu’à proximité du sommet principal. Un parking, une aire de pique-nique et une stèle sont situés à proximité, près de cette même petite route.

 

GR® (chemin de Grande Randonnée), GR de Pays® et PR® (Promenade et Randonnée) : Il s’agit de chemins balisés en blanc et rouge pour les GR®, en jaune et rouge pour les GR de Pays® et le plus souvent en jaune pour les PR®.

- GR®, GR de Pays® et PR® sont des marques déposées de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP).

 

Une nature intéressante : Le mont fait partie de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Mont Poupet ».

- A 500 m (à vol d’oiseau) au sud-sud-est du sommet principal, à un peu plus de 800 m d’altitude, un hêtre tors (= tordu) se situe à droite de la petite route menant au mont.

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Aile delta et parapente : Le site permet, en différents endroits proches les uns des autres (dans le secteur de la Corne de St-Thiébaud), la pratique du vol libre.

- Une école de parapente (« Poupet Vol Libre ») est située à St-Thiébaud (03 84 73 04 56, site Internet : http://www.poupetvollibre.com).

Voir aussi au début le paragraphe : « Un mont, trois sommets ».

 

GR® 59 : Le GR® 59 passe près du parking en contrebas de la Croix de Poupet, emprunte jusqu’au bout (c’est-à-dire jusqu’au parking) la petite route menant à proximité du sommet principal et continue vers le nord (donc sans atteindre le point culminant) via un chemin qui part du bout de cette route.

 

Des manifestations sportives : Le site du mont est concerné par un certain nombre de manifestations sportives annuelles : Tour du Mont Poupet (course cycliste), Montée Internationale du Poupet (course à pied), Rallye des Lacs (course automobile).

 

[Année 1860] Une expérience de Louis Pasteur : Vers la fin de cette année-là, le savant français (physicien, chimiste et biologiste [1822-1895]) se rendit sur le site pour y réaliser une expérience scientifique faisant partie d’une série d’expériences similaires.

- Le but de ces expériences était de prouver l’existence de germes vivants dans l’atmosphère pour soutenir (à juste titre) l’idée de la contamination (via notamment l’air) des matières en fermentation ou en putréfaction (et contrer ainsi l’idée de génération spontanée de micro-organismes).

 

Se rendre sur place : Sommet situé, à vol d’oiseau, à 33 km à l’est-sud-est de Dole, à un peu plus de 3 km au nord de Salins-les-Bains et à environ 1,5 km à l’est de St-Thiébaud.

- De Salins-les-Bains, prendre au nord la D 492. A l’ouest-nord-ouest de Saizenay, prendre à gauche la D 273 et, environ 500 mètres plus loin, prendre, toujours à gauche, une petite route menant en direction du sommet et aboutissant à un parking. De là, prendre un chemin blanc (se dirigeant vers l’ouest) qui mène, un peu plus de 200 mètres plus loin, au sommet principal.

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 05° 53' 12'' E  46° 58' 21'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.
Ecrit par PierreSansLeLoup, a 23:37 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Vendredi (18/03/11)
Le point culminant du département du Nord et de la région Nord-Pas-de-Calais
--> Chronique n° 335 (série "points culminants remarquables méconnus")

11ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

Le point culminant de la commune d’Anor, situé dans une zone de champs cultivés, est dans l’extrême sud-est du département du Nord (région Nord-Pas-de-Calais) et constitue le point le plus élevé du département et de la région.

- Le site est localisé dans l’extrême ouest du massif de l’Ardenne*.

- Le point culminant, localisé sur le territoire de la commune d’Anor, se trouve à un peu plus de 200 mètres à l’ouest de la frontière belge (et de la province belge de Hainaut). Signalons qu’au-delà de cette frontière, l’altitude s’élève davantage.

- A noter que le point culminant du département voisin de l’Aisne et de la région Picardie (voir la chronique du 14 janvier 2011 consacrée à la forêt de la commune de Watigny) –point qui d’ailleurs n’est pas très éloigné, se situant à 7 km (à vol d’oiseau) au sud-est du point culminant du Nord-Pas-de-Calais- jouxte également la frontière belge.

 

Massif de l’Ardenne : Massif ancien situé en France, en Belgique et au Luxembourg.

        

Un double point culminant : Le site est le point culminant (270 m) du département du Nord et de la région Nord-Pas-de-Calais.

- On notera que la cote 271 apparaissait sur des cartes maintenant un peu anciennes.

- Le site se trouve un peu au nord-nord-est de la ferme du Bois St-Hubert (on notera à ce propos que certaines sources placent le point culminant dans le bois St-Hubert mais l’endroit n’est plus constitué que de terres agricoles…) [voir également le dernier paragraphe : « Se rendre (presque) sur place »].

        

Une nature intéressante : Le point culminant est inclus dans le périmètre de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF*) « Plateau d’Anor et vallée de l’Helpe Mineure en amont d’Etroeungt ».

- Le site se trouve également sur le territoire du Parc naturel régional* de l’Avesnois (« Avesnois » se rapporte ici à la commune d’Avesnes-sur-Helpe, localisée au nord-ouest d’Anor).

 

ZNIEFF : Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique. Il en existe près de 15 000 en France métropolitaine. Les ZNIEFF constituent un inventaire.

- Les ZNIEFF de type I concernent des « secteurs de grand intérêt biologique ou écologique ». Les ZNIEFF de type II, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, correspondent à de « grands ensembles naturels riches et peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes », selon l’Inventaire national du Patrimoine naturel (Muséum national d’Histoire naturelle).

 

Parcs naturels régionaux : Les Parcs naturels régionaux français sont au nombre de 46. Le patrimoine naturel et culturel des territoires qui les constituent est mis en valeur et protégé.

 

Randonnée : Le GR de Pays®* de l’Avesnois (« Avesnois » se rapporte ici à la commune d’Avesnes-sur-Helpe, située au nord-ouest d’Anor) traverse la D 156 au niveau de la zone boisée dont il est question au paragraphe (en noir) suivant.

 

GR® (chemin de Grande Randonnée), GR de Pays® et PR® (Promenade et Randonnée) : Il s’agit de chemins balisés en blanc et rouge pour les GR®, en jaune et rouge pour les GR de Pays® et le plus souvent en jaune pour les PR®.

- GR®, GR de Pays® et PR® sont des marques déposées de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre (FFRP).

 

Se rendre (presque) sur place : Le site est, à vol d’oiseau, à moins de 35 km au sud-sud-est de Maubeuge et à moins de 5 km à l’est-nord-est de la commune d’Anor.

- Depuis le centre de la commune d’Anor (située à moins de 22 km au sud-est d’Avesnes-sur-Helpe), prendre la D 156 qui se dirige globalement vers l’ouest (la route porte également le nom de « rue de Momignies » qui devient ensuite  « rue du Roi Albert 1er »).

Environ 5 km plus loin (depuis le centre d’Anor) et environ 300 m après la fin d’un passage boisé, prendre à droite une petite route qui se dirige vers l’est et mène à la ferme du Bois St-Hubert.

Ne pas aller jusqu’à la ferme (la route devient d’ailleurs un peu moins carrossable un peu avant, au niveau de la dernière ligne de haies avant la propriété privée).

Au niveau de cette haie, le point culminant, que l’on ne cherchera pas à atteindre, se situe à environ 400 m au nord-est, dans un champ cultivé.

- Coordonnées géographiques (volontairement imprécises car il s’agit d’un lieu privé cultivé) du point culminant du site : 04° 09' 3X'' E  49° 59' 4X'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.

Ecrit par PierreSansLeLoup, a 23:05 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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Vendredi (25/02/11)
La Cote 344, dans le département de la Meuse
--> Chronique n° 334 (série "points culminants remarquables méconnus")

10ème volet de la série consacrée à des points culminants remarquables méconnus de France métropolitaine (de 100 à 1 200 m).

 

La Cote 344 constitue une hauteur boisée (résineux) atteignant 336 m (l’altitude du site a été revue à la baisse par rapport aux 344 m d’autrefois) située dans le département de la Meuse (région Lorraine) et dans les Hauts de Meuse*.

- Le site est sur le territoire de la commune de Champneuville [le hameau de Neuville et celui de Champ composent la commune de Champneuville).

 

Hauts de Meuse : Hauteurs essentiellement boisées situées dans le centre du département de la Meuse (région Lorraine) et, plus précisément, sur la rive droite de la Meuse, en amont et en aval de Verdun. Les Hauts de Meuse font partie des Côtes de Meuse* et sont positionnés à l’ouest du front de ces dernières.

 

Côte(s) de Meuse : Cuesta* du quart nord-est de la France, s’étendant des limites de l’Ardenne jusqu’à proximité du Morvan et située, dans sa partie centrale, un peu à l’est d’une partie de la Meuse.

 

Cuesta : Il s’agit schématiquement d’un front en pente forte séparant un plateau d’une dépression (exemple : Côte(s) de Meuse). Des buttes-témoins en avant du front d’une cuesta constituent des vestiges de cette dernière. C’est dans le quart nord-est de la France que l’on trouve le plus de cuestas.

 

Un point culminant proche de la Meuse : Le site se trouve sur la rive droite (= est) de la Meuse.

- Un observatoire de l’ONF (Office National des Forêts) de 18 m (interdit au public) matérialisait l’emplacement du point culminant.

 

[Années 1916-1917] Une position militaire célèbre : Position célèbre pour ses violents combats pendant la Première Guerre mondiale (1916-1917).

 

Un site Natura 2000 : La forêt domaniale de Verdun, appartient depuis 2005 au site Natura 2000* « Corridor de la Meuse ».

- Cette forêt abrite notamment le crapaud Sonneur à ventre jaune (Bombina variegata) et le Triton crêté (Triturus cristatus) (deux espèces d’amphibiens d’intérêt communautaire, le site Natura 2000 étant important pour celles-ci) et des chauves-souris (Grand Rhinolophe [Rhinolophus ferrumequinum, site très important pour l’espèce], Petit Rhinolophe [Rhinolophus hipposideros, site important pour l’espèce],… ;

- Cette forêt, riche en nombreux vestiges militaires (favorables aux chauves-souris), est liée au reboisement des champs de bataille et, dans une moindre mesure, à la recolonisation dans les anciens bois de feuillus.

 

Sites Natura 2000 : Les sites Natura 2000 constituent un réseau européen visant à conserver la biodiversité des territoires dans le cadre d’un développement durable (= soutenable) valorisant le patrimoine naturel.

- Ces sites abritent des habitats (d’espèces animales ou végétales) d’intérêt communautaire, c’est-à-dire participant à la richesse biologique de l’Union Européenne.

- La désignation des sites du réseau est basée sur deux directives européennes : la directive « Oiseaux » (1979) et la directive « Habitats, faune, flore » (1992).

- Il existe 2 types de sites Natura 2000 :

1) les Sites ou propositions de Sites d’Importance Communautaire (SIC/pSIC), au titre de la directive « Habitats, faune, flore ». Ils sont aussi parfois appelés Zones Spéciales de Conservation (ZSC).

2) les Zones de Protection Spéciale (ZPS), au titre de la directive « Oiseaux ».

Sauf indication contraire, les sites Natura 2000 cités dans les chroniques sont des SIC ou des pSIC.

 

Randonnées : Un réseau de chemins balisés (dont un passant à côté de la Cote 344) concerne le territoire de la commune de Champneuville et celui des communes alentour.

 

Deux lieux de mémoire proches : Dans la commune voisine de Samogneux (à moins de 2,5 km à l’ouest-nord-ouest de la Cote 344) se trouvent un monument aux morts (dont la statue en bronze « L’alerte aux gaz ») et une statue (« Le Père Barnabé »).

- Le village détruit de Haumont-près-Samogneux (commune de Haumont-près-Samogneux), à moins de 3 km au nord-nord-ouest de la Cote 344, possède toutefois une chapelle souvenir (Saint-Nicolas) datant de 1932 (située à l’emplacement de l’église Saint-Nicolas, détruite) et un monuments aux morts.

 

Se rendre sur place : La cote 344 est, à vol d’oiseau, à 11 km au nord-nord-ouest de Verdun.

- Elle se situe à moins de 3,5 km au nord-est du hameau de Neuville (qui, avec celui de Champ, composent la commune de Champneuville).

- Depuis Neuville, prendre à l’est la D 214 qui va vers le nord-est, traverse la D 964 et, moins de 100 mètres après, juste avant son inflexion vers le sud-est, prendre un chemin blanc (direction nord-est) qui monte, passe à côté du point culminant avant de commencer à descendre (un peu moins de 135 m de dénivelée).

- Coordonnées géographiques du point culminant du site : 05° 22' 05'' E  49° 15' 06'' N.

 

ATTENTION : Certaines règles de prudence élémentaires doivent être observées quand on décide d’atteindre un point culminant :

- tenir compte notamment de ses capacités physiques,

- de la météo,

- d’éventuelles conditions de circulation spécifiques au secteur parcouru (neige, verglas, risques d’incendies…),

- d’éventuelles périodes de chasse concernant des zones traversées pour atteindre le site souhaité,

- de la présence de propriétés privées dont il ne faut pas franchir les limites même si cela oblige à un détour ou empêche d’atteindre le lieu souhaité,

- se munir d’une carte à jour et suffisamment détaillée englobant toute la zone à parcourir et d’une boussole (voire d’un topo-guide) et ce quel que soit le moyen de locomotion (les informations indiquées dans cette chronique, notamment pour se rendre dans le site décrit, sont données à titre indicatif et sont susceptibles, comme tout texte, de contenir des erreurs ; l’auteur décline donc toute responsabilité quant aux éventuelles conséquences pouvant survenir suite à l’utilisation de ces informations).

- bien préparer le trajet à suivre avant de partir.

 

Les altitudes mentionnées sont basées sur différentes sources liées à l’Institut Géographique National (IGN).

 

L’altitude voire la localisation du point culminant d’un département et/ou d’une région et/ou d’une chaîne et/ou d’un massif peuvent varier dans le temps, en fonction de nouvelles mesures du site concerné et/ou d’autres sites.
Ecrit par PierreSansLeLoup, a 23:48 dans la rubrique "Astronomie & planète Terre".
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